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FINANCEMENT DU SYSTÈME DE SANTÉ
C'est
pourquoi, je propose que:
Tout l’ensemble des services reliés à la santé et offerts à la nation québécoise soit confié à une société parapublique comme l’est Hydro-Québec dans le domaine énergétique. Il ne s’agit pas ici d’éliminer le personnel du ministère de
la santé, mais de lui donner une nouvelle direction qui ne répondra qu'a une seule priorité :
Mais il est important que la création du FONDS D’INVESTISSEMENT SANTÉ-QUÉBEC. soient établies avec le création des coopératives. Sans ces coopératives ce fond sera toujours attaqué et sera la cible des groupes qui veulent absolument privatiser notre système de santé.
LA SANTÉ DE LA PERSONNE QUÉBÉCOISE.
SANTÉ-QUÉBEC
Cette société devra être, non pas, sous le contrôle d’un ministre du parti politique au pouvoir, mais sur l’unanimité des membres de l’Assemblée Nationale. Cette société pourrait s’appeler « SANTÉ- QUÉBEC ». Elle devra être gérée par un conseil d’administration élus par l’ensemble des citoyens (es) issus des coopératives de santé, des corporations médicales, des représentants des facultés universitaires de médecine. Les représentants des coopératives devront être majoritaires à ce conseil d’administration.
1. La création d’un fonds d’investissement, FONDS-SANTÉ-QUÉBEC, dont les revenus seront entièrement destinés à l’ensemble des services nécessaires à la santé des citoyennes et citoyens, et ce, depuis leur conception jusqu’à leur décès. En ce qui a trait au financement, cette de société de la santé, six sources sont possibles et incontournables.
2. Un
seul argument permet de critiquer même de
refuser la création de ce Fonds, la
dette du Québec
La dette nationale du Québec, ‘’ELLE’’
LA CONSTRUCTION DU FOND SANTÉ-QUÉBEC.
La première SOURCE
… doit venir de tous les revenus engendrés par la société Loto-Québec, soit plus d’un milliard de dollars par année.
La deuxième
… doit venir de l’ensemble des citoyens qui ont bénéficié de l’explosion économique et des services de santé qui leur ont été offerts par l’ensemble de la nation québécoise. Ainsi, chaque personne qui a accumulé des biens durant sa vie l’a fait non seulement par sa seule volonté d’avoir un certain pécule, mais grâce aussi à la communauté. L’activité économique ne dépend pas d’une seule personne, mais de l’ensemble de la nation, c’est par et avec les autres que nous pouvons, heureusement, laisser à nos héritiers des biens accumulés.
Donc, il serait de bonne guerre de laisser à l’ensemble de la communauté un legs représentant 10% de nos héritages. Il importe de préciser que ces argents ne seront pas versés au gouvernement, mais directement au fonds d’investissements, semblable au fonds de la régie des rentes du Québec ou au fonds de SOLIDARITÉ de la FTQ. Ainsi, les citoyens ne priveront pas leurs héritiers, puisque ceux-ci auront accès, par le fait même du legs, à des services de qualité en santé qui répondront à leurs besoins partout au Québec.
La troisième
… proviendront d’une taxe sur notre eau potable exploitée par des multinationales qu’elles soient de chez nous ou d’ailleurs. Il est aussi indécent de voir comment ceux qui achètent ces bouteilles d’eau agissent. Aussi indécent, même abject de savoir que les multinationales ne paient rien comme droit d’exploitation à la source. Ces compagnies achètent des terres agricoles et pompent notre eau et la vende à l’extérieur sans que nous soyons protégés contre la surexploitation de notre bien le plus précieux. Donc, une redevance au même titre que le pétrole, surtout qu’il y a plus de pétrole sur terre que d’eau potable.
L’eau c’est la Vie et la santé c’est la qualité de notre Vie.
La quatrième :
… à cette redevance s’ajoutera une taxe de vente au détail égale aux taxes que nous payons sur les produits de consommations.
La cinquième :
… au milieu des années 1980, le gouvernement fédéral versait le même montant aux provinces que les sommes investies dans la santé par les provinces. Si le Québec investissait 1.00$ (un dollar) le gouvernement fédéral versait 1.00$ (un dollar), Mais le gouvernement de Jean Chrétien a réduit de façon unilatérale sa part de financement, aujourd’hui, le gouvernement fédéral ne verse plus que 15 cents pour chaque dollar dépensé par les provinces pour les soins de santé. Malgré cela, l’an passé en 2007, le gouvernement a versé environs 950 millions au Québec, et le premier ministre du Québec au lieu de verser cet argent dans le système de la santé a fait de la petite en baissant les impôts.
Donc, touts les argents versés, par le gouvernement fédéral, au titre de la péréquation sur la santé devront être automatiquement transférés dans le FONDS-SANTÉ-QUÉBEC.
Pas surprenant que l’on demande aux politiciens de se retirer de la gestion du système de santé.
La sixième :
… comme vous le savez, tous les ans, le parlement doit faire état de la situation financière du Québec et annonce des surplus financiers de l’année qui vient de s’écouler. À chaque fois qu’il y a un surplus financier, 10% de ce surplus devrait être remit à la population en déposant cette somme à ce fond.
Comme nous venons de le voir le gouvernement fédéral est aussi responsable du maintien de notre système de santé public, donc la même politique doit être appliquée. Dix-pour-cent des surplus du budget du gouvernement canadien doit être versé aux provinces et territoires.
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